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Les EPS, extraits de plante standardisés, sont de fabuleux concentrés actifs de plantes.

Les extraits de plantes standardisés sont utilisés en phytothérapie. Ils présentent le grand avantage de contenir le totum de la plante, c’est à dire l’ensemble de ses molécules actives et utiles.

La méthode d’obtention des EPS est une des plus récentes techniques utilisées en galénique* en phytothérapie.

*La galénique permet de mettre en forme les produits pharmaceutiques. Elle comprend le mode d’obtention du produit en question et le choix de sa présentation (liquide, comprimé, gélules)

Obtention des EPS 

une technique révolutionnaire pour préserver la plante dans son ensemble

La 1ère étape consiste à congeler la plante fraiche dans les 24h suivant sa récolte, afin de préserver de la dégradation ses principes actifs.

Elle est ensuite broyée, toujours à l’état congelé, pour faciliter l’extraction de tous ces principes actifs.

 La technique d’extraction, brevetée Phytostandard®, consiste à passer la poudre dans des solutions alcooliques de titre (concentration en alcool) croissant (on parle de lixiviation).

Cette technique est aujourd’hui la meilleure technique d’extraction en phytothérapie puisqu’elle permet d’obtenir le totum de la plante, c’est à dire toutes les molécules actives et utiles, en fonction de leur solubilité dans l’eau et les solutions alcooliques de titres différents.

En effet, les 1ère solutions, peu alcoolisées et donc plutôt aqueuses, vont permettre d’extraire les molécules solubles dans l’eau.

Au fur et à mesure que le degré d’alcool augmente, les molécules plutôt liposolubles vont ensuite être extraites.

A la fin de cette extraction, l’alcool est évaporé sous vide pour éviter que la chaleur ne dégrade les extraits obtenus.

Ces extraits vont finalement être utilisés de 2 façons différentes :

  •  mélangés à de la glycérine végétale pour obtenir des solutions liquides
  • mélangés à des fibres d’acacia pour obtenir des comprimés.

L’ensemble du procédé de fabrication est standardisé, donc reproductible, et soumis à des contrôles de qualités

Intérêt des EPS

le meilleur de la plante à votre service

Concentration qualitative et quantitative en principes actifs

Comme on vient de le voir, la méthode d’obtention des EPS permet de préserver le totum de la plante, c’est à dire l’ensemble de ses propriétés médicales, quand les extraits secs, fluides ou les TM ne peuvent garantir qu’une partie des molécules d’intérêt.

Absence d’éthanol

D’autre part, contrairement aux extraits fluides ou au teintures mères, les EPS ne contiennent pas d’éthanol.

Le glycérol est, chimiquement parlant, un alcool. Mais son comportement dans l’organisme est différent de celui de l’éthanol.

L’utilisation des EPS est donc compatible avec la grossesse, un diabète (emploi sur du court terme) et chez les enfants, même chez les nourrissons.

Leur saveur naturellement sucrée les rend généralement appréciés des enfants.

Une méthode compliquée donc onéreuse

L’emploi des EPS est assez onéreux, particulièrement si vous vous dirigez vers un usage au long cours. Cependant, leurs propriétés sont vraiment intéressantes et les résultats dignes d ‘intérêt.

Leur conservation est assez courte (3 mois après ouverture du flacon) et nécessite des flacons opaques et un stockage à l’abri de la lumière.

Utilisation des EPS

Le champ d’action des EPS est très vaste. 

Les Extraits de plantes standardisés vont être intéressants dans les domaines suivants :

  • les troubles digestifs,
  • les problèmes articulaires,
  • le stress, l’anxiété, les troubles du sommeil
  • les sevrages (tabac, hypnotiques, …)
  • les pathologies infectieuses
  • les troubles circulatoires
  • la minceur

Cette liste n’est pas pas exhaustive et la composition ainsi que la concentration des EPS les rendent particulièrement actifs et efficaces.

Liste de plantes existant sous forme d’EPS

Il existe actuellement 55 plantes disponibles sous forme d’EPS. 

Alchemille (Achillea millefolium)

Alfalfa (Medicago sativa)

Artichaut (Cynara scolymus L.)

Astragale

Aubépine (Crataegus monogyna et oxyacantha L.)

Avoine (Avena sativa)

Bardane (Artium lappa)

Busserole (Arctostaphylos uva-ursi)

Canneberge (Vaccinium macrocarpon Aiton)

Caralluma (Caralluma adscendens)

Cassis (Ribes nigrum L.)

Chardon Marie (Silybum marianum)

Curcuma (Curcuma longa)

Cyprès (Cupressus sempervirens L.)

Desmodium (Desmodium adscendens)

Echinacée (Echinacea purpurea L.)

Eschscholtzia (Eschscholtzia california)

Fumeterre (Fumaria Officinalis)

Gattilier (Vitex agnus-castus)

Gentiane (Gentiana lutea)

Ginkgo biloba (Ginkgo biloba)

Ginseng (Panax ginseng C.A. Meyer)

Grande camomille (Tanacetum parthenium)

Griffonia (Griffonia simplicifolia)

Guarana (Paullinia cupana)

Hamamélis (Hamamelis virginiana)

Harpagophytum (Harpagophytum procubens)

Houblon (Humulus lupulus)

Marron d’inde (Aesculus hippocastanum)

Mélilot (Mélilotus officinalis)

Mélisse(Melissa officinalis L.)

Millepertuis (Hypericum perforatum)

Mucuna (Mucuna pruriens)

Noyer (Juglans régia)

Olivier (Olea euroaea)

Orthosiphon (Orthosiphon stamineus)

Ortie partie aérienne (Urtica dioica)

Ortie racine (Urtica dioica radix)

Passiflore(Passiflora incarnata L.)

Pensée sauvage (Viola tricolor)

Piloselle (Hieracium pilosella)

Pin sylvestre (Pinus sylvestris L.)

Pissenlit (Taraxacum officinalis)

Plantain (Plantago lanceolata L.)

Prêle (Equisetum arvense)

Radis noir (Raphanus sativus L. var. niger)

Réglisse (Glycyrrhiza glabra L.)

Reine des près (Spirea ulmaria)

Rhodiole (Rhodiola rosea L.)

Sauge sclaré (Salvia sclaréa)

Saule ( Salix alba)

Scrofulaire (Scrofularia nodosa)

Sureau (Sambucus nigra L.)

Tribulus (Tribulus terrestris)

Valériane (Valeriana officinalis L.)

Vigne rouge (Vitis vinifera)


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